LIÈGE PROJETÉ

Contributeur de l’ecosystème


©Antonio Montuno (Photo © Antonio Montuno)
Comme d’autres forêts, ces suberaies (forêt de chêne liège) contribuent à la conservation des sols, rechargent les aquifères, contrôlent l’écoulement, et fixent le dioxyde de carbone, principal responsable du réchauffement global de la planète. Dans cette dernière fonction, le liège s’avère être particulièrement actif car, s’agissant d’un matériau dont la durée de vie est très longue, il est à même de « séquestrer » du CO2 pendant de longues périodes. Le Chêne-liège exploité pour l’extraction de son écorce produit près de 5 fois plus de liège qu’un exemplaire intact, son utilisation commerciale permet donc d’augmenter la fixation de CO2. Les forêts de liège (grâce à d’autres caractéristiques singulières du liège) fonctionnent –et c’est un phénomène assez unique- comme un frein à la désertification ou des amortisseurs contre les incendies forestiers.
L’utilisation la plus classique et la plus importante du point de vue économique est la fabrication de bouchons en liège qui représente 85% du chiffre d’affaire du secteur mondial du liège.
Repartition géographique du liègePour la fabrication des bouchons à vin, l’écorce est bouillie dans de l’eau puis mise à sécher. Les planches sont coupées en bandes d’une longueur suffisante puis perforées à l’aide de lames à cylindres spéciaux. La légère humidité qui reste dans le liège après élimination de la croûte et de la mie rend impossible la prolifération de micro-organismes et confère au produit une durabilité illimitée.
(Photo © Antonio Montuno) Comme d’autres forêts, ces suberaies (forêt de chêne liège) contribuent à la conservation des sols, rechargent les aquifères, contrôlent l’écoulement, et fixent le dioxyde de carbone, principal responsable du réchauffement global de la planète. Dans cette dernière fonction, le liège s’avère être particulièrement actif car, s’agissant d’un matériau dont la durée de vie est très longue, il est à même de « séquestrer » du CO2 pendant de longues périodes. Le Chêne-liège exploité pour l’extraction de son écorce produit près de 5 fois plus de liège qu’un exemplaire intact, son utilisation commerciale permet donc d’augmenter la fixation de CO2. Les forêts de liège (grâce à d’autres caractéristiques singulières du liège) fonctionnent –et c’est un phénomène assez unique- comme un frein à la désertification ou des amortisseurs contre les incendies forestiers. L’utilisation la plus classique et la plus importante du point de vue économique est la fabrication de bouchons en liège qui représente 85% du chiffre d’affaire du secteur mondial du liège. Pour la fabrication des bouchons à vin, l’écorce est bouillie dans de l’eau puis mise à sécher. Les planches sont coupées en bandes d’une longueur suffisante puis perforées à l’aide de lames à cylindres spéciaux. La légère humidité qui reste dans le liège après élimination de la croûte et de la mie rend impossible la prolifération de micro-organismes et confère au produit une durabilité illimitée.