LIÈGE PROJETÉ

Le protecteur de l’arbre


Le liège après la récolte © Herwech fotoliaLe liège est l’écorce, légère et poreuse, du chêne-liège (Quercus Suber) dont elle revêt le bois. Grossissant progressivement au fur et à mesure que l’arbre grandit, elle peut atteindre jusqu’à 25 cm d’épaisseur et le protège contre les conditions extrêmes du climat méditerranéen : sècheresse, fortes températures estivales, froid et incendies.
Sa mission est de protéger l’arbre et de l’isoler. Cette deuxième fonction, l’isolement, lui permet de résister à des chaleurs 30 fois supérieures à celles que supporte le béton.
Il est constitué de cellules mortes emplies d’un gaz comparable à l’air qui occupe près de 90% du matériau, d’où son poids extrêmement léger, son élasticité et sa compressibilité. L’enveloppe de ces cellules, qui sont comme de minuscules compartiments étanches, est essentiellement constituée de subérine et de cérine, des substances qui le rendent pratiquement ignifuge, très flexible et pratiquement imputrescible.
Stockage du liège Le liège est donc un matériau extraordinaire, aux propriétés chimiques uniques.
C’est un produit totalement naturel, noble, renouvelable et biodégradable. Sa production ne génère, de ce fait, aucune pollution et ne cause aucun dommage à l’écosystème dont il est extrait puisqu’il est obtenu par écorçage du chêne-liège, sans abattement d’arbres, et lors d’une récolte qui ne se renouvelle que tous les 9 /12 ans.
L’extraction du liège est un processus en tous points respectueux de l’environnement et à très faible impact. Le liège est retiré pour la première fois lorsque l’arbre atteint un périmètre de 70 cm et une hauteur de 1,30 m (âge de l’arbre : 25 – 30 ans)
Les chênes-lièges peuvent vivre 170 - 200 ans et, par conséquent, produire du liège entre 15 et 20 fois.
Le liège est l’écorce, légère et poreuse, du chêne-liège (Quercus Suber) dont elle revêt le bois. Grossissant progressivement au fur et à mesure que l’arbre grandit, elle peut atteindre jusqu’à 25 cm d’épaisseur et le protège contre les conditions extrêmes du climat méditerranéen : sècheresse, fortes températures estivales, froid et incendies. Sa mission est de protéger l’arbre et de l’isoler. Cette deuxième fonction, l’isolement, lui permet de résister à des chaleurs 30 fois supérieures à celles que supporte le béton. Il est constitué de cellules mortes emplies d’un gaz comparable à l’air qui occupe près de 90% du matériau, d’où son poids extrêmement léger, son élasticité et sa compressibilité. L’enveloppe de ces cellules, qui sont comme de minuscules compartiments étanches, est essentiellement constituée de subérine et de cérine, des substances qui le rendent pratiquement ignifuge, très flexible et pratiquement imputrescible. Le liège est donc un matériau extraordinaire, aux propriétés chimiques uniques. C’est un produit totalement naturel, noble, renouvelable et biodégradable. Sa production ne génère, de ce fait, aucune pollution et ne cause aucun dommage à l’écosystème dont il est extrait puisqu’il est obtenu par écorçage du chêne-liège, sans abattement d’arbres, et lors d’une récolte qui ne se renouvelle que tous les 9 /12 ans. L’extraction du liège est un processus en tous points respectueux de l’environnement et à très faible impact. Le liège est retiré pour la première fois lorsque l’arbre atteint un périmètre de 70 cm et une hauteur de 1,30 m (âge de l’arbre : 25 – 30 ans) Les chênes-lièges peuvent vivre 170 - 200 ans et, par conséquent, produire du liège entre 15 et 20 fois.